Oasiria Marrakech sur la vague de l’événementiel

La première preuve que le parc Oasiria est prêt à relever tous les défis, c’est bien déjà d’avoir réussi à faire venir la mer jusqu’à Marrakech. Il fallait oser, investir, foncer, et ils ont fait les choses en grand en concevant entre autres attractions une piscine à vagues qui pourrait même aller jusqu’à autoriser le surf ! Dès lors, le succès aidant, les ambitions de la dynamique équipe qui dirige Oasiria se précisent. Désormais leur challenge, c’est l’événementiel.
Pour mieux comprendre le phénomène, Comnews s’est rapproché de ceux qui font de Oasiria un lieu d’exception :
Azzedine Messaoudi le directeur général, Souad El Fassi, responsable développement et Imane Hanaty, responsable communication.
Oasiria est en apparence un véritable paradis marrakchi dédié au plaisir et au farniente avec une multitude de jeux d’eau, des toboggans, des cascades, des lagons… le tout dans un écrin végétal qui recèle une grande variété d’arbres et de plantes luxuriantes. Pour les visiteurs de Oasiria, reçus désormais tout au long de l’année, leur séjour prend un sens différent et offre à tous les visiteurs une parenthèse de plaisir unique et exceptionnelle.
Oasiria, c’est 10 hectares de plages de verdure, agrémentés de cinq grands bassins dont une

rivière tranquille de plus de 540 mètres de long.
Aux abords des points d’eau et des espaces de détentes, les restaurants se multiplient, chacun avec son style et son type de cuisine, du plus simple au plus sophistiqué.
Ça, c’est pour le cadre exceptionnel des lieux, et le voyage est loin d’être fini.
Notons par exemple l’espace calme de Oasiria, qui inclue une piscine sublime et des lodges ombragés.
Confortablement installé dans votre transat, vous vivez un retrait zen et relaxant. Un restaurant haut de gamme, type paillote africaine, vient embellir ce nouvel espace qui (entre parenthèses) reste tout à fait abordable. Oasiria c’est donc un grand espace de loisirs qui offre à ses visiteurs le meilleur de Marrakech, mais bien plus encore, puisque désormais, en parallèle à l’activité du parc dans la journée, une nouvelle activité s’est installée naturellement :
l’organisation de manifestations événementielles.
Il faut dire que le lieu s’y prête, les espaces sont multiples, le sol ressemble à un green de golf. En fait, tout est beau à Oasiria ! Traversons les tunnels de plantes odorantes aux mille parfums et nous pourrons croiser au détour des sentiers la jeune et dynamique équipe responsable des lieux, j’ai nommé Azzedine Messaoudi le directeur général, Souad El Fassi responsable développement, et Imane Hanaty , la responsable communication. Un team d’exception, positif, ambitieux, expérimenté, qui a décidé de relever le défi de rendre Oasiria l’un des lieux incontournables de Marrakech dans le domaine de l’événementiel.
Il faut les prendre pour tout sauf des amateurs, tout cela est très sérieux. Les émotions qu’ils peuvent apporter aux marques, au bénéfice de leurs manifestations événementielles, sont autant de suppléments d’âme pour les entreprises et autant de tremplins pour leurs objectifs.
Le Maroc et l’international de l’événementiel est désormais convié dans un lieu extraordinaire apte à répondre à toutes leurs exigences en therme de manifestations.
Questions posées à Azzedine Messaoudi
Comnews : Azzedine Messaoudi, vous dirigez le Parc aquatique Oasiria. Aujourd’hui, alors que le grand public répond présent aux atouts de Oasiria, vous décidez de monter en puissance en ouvrant votre espace à des actions événementielles d’envergure. Parlez-nous de vos motivations à développer chez vous de telles activités.
Azzedine Messaoudi : Cela fait maintenant un peu plus d’un an que je m’occupe du parc. J’ai trouvé, en arrivant, un endroit paradisiaque, très bien conçu mais qui n’était malheureusement ouvert au public que durant la période estivale.
Les enquêtes réalisées n’ont fait que confirmer mon sentiment : Un budget loisir commence à se dessiner au sein des ménages et il n’existe pas ou peu d’endroits où les familles et les vacanciers peuvent confortablement se détendre et se restaurer.

Je continue à développer avec mes équipes tout un système de ticketing qui permet de nous fréquenter régulièrement à un prix contenu. Nous avons, toujours dans la même idée, oeuvré à mettre en place une structure capable d’accueillir nos visiteurs tout au long de l’année.
Nous nous sommes équipés d’une piscine chauffée et d’un nouveau restaurant et nous finalisons actuellement la réalisation d’un centre aquatique avec une seconde piscine chauffée couverte et quelques installations complémentaires dont la livraison est prévue d’ici la fin de l’année.
C’est dans cette même dynamique, et au travers quelques entretiens avec nos clients et nos partenaires, que nous avons pu relever une carence identique au niveau du segment « affaires ».
Nous avons naturellement proposé de privatiser notre établissement le soir et les quelques manifestations réalisées à ce jour sont très encourageantes.
Qu’il s’agisse de sociétés internationales ou qu’elles soient marocaines, à Oasiria, cette équipe est parfaitement habilitée à répondre à toutes les demandes, même les plus extraordinaires. Vous voulez faire venir les Rolling Stones de passage au Maroc ? Bienvenue ! Vous voulez réunir 100 ou 1000 collaborateurs dans une ambiance unique avec des attractions exceptionnelles ? Bienvenue ! Vous désirez célébrer avec emphase les 10 ans de votre société en invitant vos clients ? Vous ne pourrez pas trouver mieux ! Oasiria, c’est le parc de toutes les émotions, qu’elles soient la journée, familiales, ou le soir événementielles, qu’elles soient physiques avec les gigantesques toboggans et la piscine à vagues ou zen et retirées autour de la piscine “calme“, ou encore qu’elles soient gourmandes, toutes les conditions sont réunies pour la réussite de tous les objectifs recherchés.
Côté spectacle, l’équipe de Oasiria propose le meilleur de Marrakech avec de véritables artistes, spectaculaires, phénoménaux, émouvants.
Soudée et volontaire, notre team de choc relève tous les défis avec pour objectif de transformer, l’espace d’un événement capital un lieu magnifique en tremplin de succès, mais finalement, n’est-ce pas ça, l’essence même de l’événementiel ? Oasiria Marrakech, rappelez-vous bien de ce nom, c’est celui de votre propre succès si vous décidiez de choisir un lieu magique pour une manifestation qui ne le sera pas moins.
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Quel est le type de manifestations événementielles que vous ciblez en priorité ?
A.M : Je pense qu’il est hâtif, voire prétentieux, que de vouloir segmenter ce marché au Maroc. Il est naissant et il trouve beaucoup de dynamisme dans son émergence.
Notre infrastructure offre une telle souplesse que nous pouvons organiser une réunion d’affaires pour 20 personnes, mettre à disposition un amphithéâtre s’ils sont plus nombreux, organiser un dîner pour 3000 convives ou encore un concert avec toute la logistique que cela demande.
IL en va de la demande du donneur d’ordre auquel nous apportons aide et conseil. Quelles sont les prestations scéniques que vous êtes capable d’offrir à vos événements ? A.M : Chaque évènement est unique.
Il s’agit pour la plupart d’entreprises ou d’artistes qui ont une histoire, une âme.
Notre métier est de capter cette essence en tentant de reproduire visuellement l’identité même de nos hôtes. Nous nous associons à des partenaires et prestataires autant nationaux qu’étrangers, qui, par leur expertise, nous permettent de garder une vue d’ensemble sur la scène évènementielle internationale.
Parlez-nous de votre expérience dans le domaine A.M :
Mon expérience précédente m’a occupée un peu plus de 10 ans. J’étais en charge d’un complexe hôtelier haut de gamme dans le bordelais en France.
Nous y avons accueilli beaucoup de séminaires et d’événements régionaux organisés directement ou pas par des entreprises établies au niveau européen et même outre atlantique pour certaines.
Il s’agissait d’enseignes connus ou pas, allant de l’industrie automobile à l’agro alimentaire en passant par les laboratoires, les banques ou encore les entreprises du bâtiment.
Nous avions à organiser des lancements, expositions ou encore de simples séminaires résidentiel ou journées d’études.
Ces mêmes personnes revenaient nous voir pour des mariages, des anniversaires ou encore le baptême ou la communion de leurs enfants. Le moteur était le même. Une disponibilité sans faille qui nous à valu d’être lauréat du trophée de l’accueil.
Je me plais à dire que je retrouve à Oasiria, qui reste un produit m a r o c o – m a r o c a i n , tous les ingrédients qui font que nous accueillons nos hôtes dans un établissement de charme où tout séduit et dépayse. 
J’ai passé la première année à bâtir une équipe solide, synergique qui aujourd’hui est fière de présenter son établissement. Du jardinier à l’équipe encadrante, chacun à son mot à dire et c’est ensemble que nous tentons de résoudre l’équation qui nous donnera la parfaite formule pour conjuguer rigueur occidentale et chaleur orientale. Bienvenue à Oasiria. Quand pensez-vous pouvoir ouvrir le parc Oasiria à de telles manifestations ? A.M : C’est déjà fait. Le travail de fond réalisé par Souad El Fassi, notre responsable développement et Imane Hanaty en charge de la communication, fait que nous avons organisés, en collaboration avec les agences casablancaises Blue Moon et Pink, un concert qui a rencontré un certain succès. Nous accueillons depuis le début de l’année le rendez vous mensuel des médecins régionaux mais également quelques prestations privées…
Je vous le disais précédemment : Bienvenue à Oasiria !
Pour tous renseignements : www.oasiria.com Tel : 00 212 (0)6 61 09 31 98


Créée tout récemment en mars 2006, CDG CAPITAL est la banque d’investissement de la Caisse de Dépôt et de Gestion. Elle a été conçue pour offrir un cadre juridique et légal ainsi qu’un environnement idéal aux activités financières de la Caisse. Aujourd’hui, CDG CAPITAL change d’architecture de marque et opère une refonte fédératrice de ses principaux pôles de compétence. L’entité affirme ainsi une vision stratégique globale.
Lors du Salon de la Franchise de Casablanca le Nano Mod a fait sa toute première apparition au Maroc. le Nano Mod a manifestement attisé la curiosité de tout venant en plus des adeptes de technologie. Possédant une interface interactive simplifiée très intuitive, le Nano Mod restitue en flottement dans l’air sous forme immatérielle très réaliste tout type de produit sous haute définition et luminance. Ainsi, les produits sont accessibles par simple contact aérien à 15 cm de tout support matériel ! Le programme lié à la gestion des mouvements de la main dans l’espace produit un fichier qui permet d’établir une lecture statistique qui correspond à une étude de marché effectuée sur le terrain. Ainsi, un fichier est édité tous les jours, découpé selon 24 tranches horaires soit un rapprochement pour chaque heure et par produit.
Savoir cibler, attirer et conserver les bons clients, ça s’appelle de la fidélisation clientèle, et ce poste clé représente un facteur déterminant du succès des entreprises. Pour optimiser cet exercice capital, 2WLS, premier créateur et gestionnaire de programme de fidélisation clients au Maroc met à la disposition des entreprises des programmes de fidélisation novateurs, permettant ainsi aux entreprises de mieux comprendre leurs clients pour adapter et personnaliser leurs produits ou leurs services.
C’est la secrétaire d’état auprés du Ministre de l’éducation nationale en personne, madame Latifa El Abida, qui a donné le coup d’envoi de la 11ème édition du «Programme de la Promotion de la Santé Reproductive», opération lancée en partenariat avec P&G qui met en avant à cette occasion l’un de ses produits phares : Always. L’événement se déroule au collège Oum al Banine à Rabat, marquant ainsi la célébration de plus de dix années de partenariat et de collaboration entre la société P&G et le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, autour du programme de la Promotion de la Santé Reproductive : «Always School Program».
Proposant un contenu riche et varié, www.aiem.ma se veut, pour les étudiants et les lauréats de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs une source d’information privilégiée ainsi qu’un espace de rencontre et d’échange. Ce site se compose de deux grandes parties. La première est accessible à tous les internautes. Elle comprend, entre autres, la présentation de l’association (missions, statuts et bureaux élus), les actualités relatives aux activités récentes de l’association (articles et galerie de photos), les projets réalisés et en cours de l’association et le téléchargement en PDF des bulletins de
La deuxième édition du festival de l’écologie et du développement durable a démarré le 28 Mai dernier, et ce jusqu’au 31 Mai. Un lieu, sur la route côtière de Mohammedia en retrait des grandes villes comme Casablanca ou encore Rabat, niché ou annexé à la jolie petite ville de Mohammedia. Un site bien visible et de ce fait être accessible de tous, par tous…
Tous ceux qui se sentent concernés par la dynamique écologique. Une invitation proposée par Maroc dôme, Ynna holding et l’association pour un Maroc vert. Pour une prise de conscience rattaché au bien être de la planète et aux actes citoyens de tout un chacun. Il est évident que les organisateurs de ce festival ont pensé à tout. Une navette permanente est prévu au départ de Casa port en direction du site du festival. Une fois dans cette navette version taxi blanc, on quitte le brouhaha de la ville, les quartiers industriels pour se rapprocher de terres presque sauvages, où la pollution avec un grand P perd sa majuscule et s’amoindrit. Direction ces grands dômes, quasi impressionnants que l’on peut assimiler à des pyramides rondes en plastique résistant. Deux dômes surplombent l’espace vert. Au programme donc, et d’entrée de jeu, le ton est donné, un “mini village” écolo, des stands pour les exposants et deux dômes qui se concurrencent de façon durable. Dans l’un des deux la conférence a déjà commencé, vous prenez place sur un fauteuil en carton stable, confortable, différent et surtout écologique, ne l’oublions pas. Dans l’autre dôme à quelques mètres seulement, la conférence de presse qui sert aussi de lancement, d’inauguration, du festival de l’écologie et du développement durable. En première annonce le discours de Miloud Chaabi fondateur de Ynna Holding. Miloud Chaabi est l’un des personnages publics que l’on ne présente plus. Nous reviendrons sur son intervention dans un encadré spécifique. Maroc dômes, un cabinet spécialisé dans la communication et l’évènementiel. Maroc Dômes a empruntés le chemin de l’écologie depuis 2007. Aujourd’hui, le cabinet se consacre au développement durable. Maroc Dômes est dirigé par Moundir Zniber. L’objectif mené de front par Moundir, celui de communiquer autour des entreprises durables. Ces entreprises qui se sentent concernées par le présent et le futur de la planète tel est le cœur de cible de cette association. Moundir Zniber a également crée la fondation “pour un Maroc vert”, une organisation qui vise à fédérer et valoriser les initiatives, les synergies, les liens et les impulsions positives en faveur du développement durable.
Depuis très longtemps les studios de cinéma cherchent à lutter contre les fuites qui permettent aux films de sortir sur Internet, dans des versions screeners très moches et inaudibles, avant même leur sortie au cinéma. Ce qui les pousse parfois, à travers une certaine paranoïa, à prendre des décisions totalement irrationnelles. Il y a quelques années, nous avions par exemple raconté que pour lutter contre les screeners, Kodak avait mis au point une technologie qui dégradait l’image projetée à l’écran en ajoutant des points rouges qui flashaient à toute allure dans les zone claires de l’écran. L’astuce, censée troubler les camescopes numériques, a surtout provoqué quelques maux de coeurs aux spectateurs, et fut tout de même abandonnée. Depuis, les studios de cinéma interdisent aux journalistes qui assistent aux séances de presse d’entrer dans la salle avec leur téléphone mobile. Ils craignent que les critiques venus faire leur travail pour faire ensuite la publicité de leur film dans leurs journaux respectifs en profitent pour filmer les long métrages, et diffuser des copies pirates. Le journaliste du Time James Poniewozik raconte ainsi sur son blog que Warner Bros. lui a interdit d’entrer avec son iPhone dans la salle de projection du film Terminator : Salvation. Puisqu’il a refusé de se séparer de son téléphone mobile, Warner l’a prié de faire demi-tour, et le studio se privera probablement d’une critique (et donc d’une publicité gratuite) pour son film dans le Times. Ce qui est déjà idiot en soit surtout que le film n’est pas terrible (critique)
Kompass renforce son positionnement de leader de l’information B2B dans le monde à travers une nouvelle identité graphique.Pour cela, Kompass a mis en place une stratégie spécifique, avec notamment une nouvelle charte graphique commune, adoptée simultanément par toutes les entités internationales et s’accompagnant d’actions cohérentes et progressives.
Etre jeune, frais, pétillant, quitter les cours, une formation apprenante et solide, se retrouver sur le marché du travail avec une question. Une et une seule, rester au Maroc, intégrer une grosse agence laquelle ? Quitter le territoire, proposer et vendre sa créativité ailleurs, en France le plus souvent pour des raisons de proximité, d’échange et d’un lien indélébile entre la France et le Maroc. Un questionnement qui préoccupe la majeure partie des jeunes créatifs Marocains. A travers cette rubrique, Comnews part à la rencontre de jeunes bourrés de talents, pour comprendre leurs choix, leurs ambitions et leurs projets surtout. Des projets hauts en couleur, impactants en contenu, une vision pointue et précise de la communication, de l’image. Cette rubrique prend donc effet à compter de ce numéro.
Ce mois-ci Comnews rencontre Ali Kettani, directeur artistique en free lance. Un jeune certes, un créatif complètement, un passionné qui a participé à la refonte de Comnews.
Un baccalauréat scientifique en poche, il s’inscrit à la faculté de droit et d’économie, et durant une année, il part à la rencontre. Du Maroc, son pays qu’il connaît si bien et si peu à la fois. Il l’exprime ainsi, j’ai voulus voir, avoir accès aux personnalités diverses et variées de la jeunesse marocaine, connaître et comprendre les différentes facettes du Maroc. A la fac, il y a de tout, des jeunes qui arrivent en bus (en autostop) et d’autres qui se font déposer par leur chauffeur personnel , de ce fait on croise toutes les couches sociales réunies dans un même espace. C’est apprenant parce que connaître le Maroc, c’est connaître comment, à travers quoi et de quelle manière peut on communiquer avec le marocain, avec une cible précise…La passion de Ali Kettani était déjà très ancrée en lui : celle de faire de l’image. Dans un premier temps, son choix se porte sur l’école de cinéma de Rabat en vue de devenir comédien. Une option qu’il délaisse pour aller vers ce qui est le plus en adéquation avec lui-même. En un seul mot la créativité. Il saute donc les pieds joints dans cet univers particulier, celui de l’art et de la communication. Ali intègre Art’Com pour une formation de 4 ans. Un passage enrichissant, des travaux personnels, des amitiés créatives, de l’effervescence et un gain en maturité artistique, c’est avec tous ses atouts, qu’il clôture ces quatre années de formation. Aujourd’hui prés de la porte de sortie de l’école, il a déjà effectué des stages chez Klem en tant qu’assistant DA, auprès de Tawfiq Sekkat et Christian Penichou. Il enchaîne avec facilité et beaucoup passion un stage chez Robinson. Les stages étant fait, il se lance dans la vie active. Très active, puisque sa vie est faite d’idées qui se bousculent qui prennent forme, qui séduisent…Ali Kettani devient l’assistant de Vincent Ferreira directeur artistique en free lance. Durant cette expérience se suivent mails, briefs, réunions, tournages, prods, post prod, conceptions, rédactions… “Vincent Ferreira a été mon mentor, je lui dois beaucoup”nous confie Ali Kettani. Depuis un trimestre, Ali Kettani a conçu la maquette d’un dernier né de la presse féminine, « Pour vous Madame ». Sa maquette porte son empreinte. Elle à la fois élégante, lisse, claire, colorée, intelligente et cohérente. Son intervention en tant que directeur artistique était de mettre en marche le magazine sur le plan artistique. A savoir : choix de la typo, police, mise en place des images, gestion des textes, équilibre sur une double page, arrière plan, rubriquages… Il a également eu l’occasion d’apporter son regard et sa touche encore une fois très personnelle sur des shootings mode publiés dans ce mensuel. L’affaire est lancée, c’est l’heure pour Ali de prendre un autre train avec la même destination, celle de la créativité. Aujourd’hui, il termine son projet de fin d’études, à savoir le lancement d’une marque de baskets. Un projet qui ne servira pas seulement à une certification, un diplôme, puisque Ali Kettani projette d’avoir un seul et unique point de vente pour ses Baskets sous la marque Venim. On peut donc dire qu’avec la tête sur les épaules et la sensation d’être bien dans ses baskets, Ali détient la combinaison gagnante. Ses journées, aujourd’hui, il les consacre à la fabrication du proto en cuir, aux vignettes de marque « Venim », aux lacets de couleurs, à la campagne com rattachée à sa marque, aux canaux de communication. Restera la production en série limitée et l’emplacement de rêve, une adresse avec pignon sur rue par exemple, un local ou l’on peut voir, essayer et tester, valider, consommer la créativité de ce jeune talent.
Pour finir cet entretien avec Ali Kettani, une question cruciale quitter le Maroc ou y rester. Pour un job en or, il partirait à la conquête non pas du Farwest mais des agences françaises…ou autres. Pour le même job en or, il resterait, ici et maintenant. Pourquoi, parce qu’il aime son pays tout son travail, « je m’amuse beaucoup, j’ai la chance de travailler en m’amusant et ça c’est un luxe !». Celui que je me suis offert…Quand je travaille, je redeviens cet enfant de 5 ou 6 ans qui jongle, joue avec les couleurs, les formes, les mots…tout en gardant un professionnalisme et une rigueur évidemment”nous explique Ali. Selon lui la communication au Maroc se développe bien mais lentement…La créativité comme chacun le sait c’est un rythme, une vitesse, une projection parfois et ( très souvent ) un replis, un travail en interne pour sortir le meilleur de soi.





