La révolution Internet

image-intro-dossierPour mieux estimer les développements annoncés du phénomène internet, nous vous proposons un voyage à 360° qui vous permettra, je l’espère, de mieux comprendre les ressorts ainsi que les perspectives économiques de ce média devenu hégémonique. La fréquentation des sites et des blogs étant en augmentation exponentielle, il est tout à fait normal et naturel de voir les annonceurs s’y intéresser de plus en plus. Alors qu’internet n’était la plupart du temps qu’une carte de visite sur le web, les marques internationales ont compris l’intérêt de développer des solutions ambitieuses pour accompagner leurs clients sur la toile. Dès lors et depuis cette prise de conscience, les webmasters et webdesigners du monde entier sont pris d’assaut et rivalisent d’ingéniosité pour optimiser la visibilité de leurs clients sur le web. Côté achat d’espace, le gâteau devenant de plus en plus appétissant, les centrales médias se sont spécialisées et ont appris en vitesse accélérée à maîtriser bannières et référencement. La vente d’espace sur le web est devenue une véritable science et nous sommes dès lors bien loin des pionniers du départ. Devenu tentaculaire, le web affole les marques et comme les investissement s’envolent, nous vous proposons de découvrir les chiffre d’un certains nombre de marchés plus mature que le nôtre qui nous donneront autant d’information sur l’avenir annoncé d’internet au Maroc. Autre phénomène : le Buzz Marketing, qui excite au plus haut point les agences de pub, leur offrant un nouvel outil de communication qui peut se révéler particulièrement efficace pour un investissement dérisoire. Internet a dès lors créé un nouveau type de communication : le bouche à oreille planétaire qui, s’il est le plus ancien média du monde est en passe de devenir également le plus puissant. Mais le web n’est pas non plus tout rose, ou plutôt il l’est parfois trop avec une prolifération assez hallucinante des sites à caractères pornographiques révélateur d’un phantasme mondial. Il est également noir avec les risques que font peser sur la communauté internationale des hackers venus de multiples horizons et qui piratent allègrement les comptes des utilisateurs de sites marchands quand ils ne font pas pire encore. Ensemble, évaluons les risques et sachons les contrer. Nous vous proposons donc un voyage dans l’univers d’internet pour mieux cerner les potentialité d’un média qui est tout juste en train de dévorer les autres.

Zoom sur Internet en France

Les internautes passent toujours plus de temps sur les sites de vidéos. Les sites de vidéos se portent bien avec plus de 400 000 visiteurs uniques supplémentaires par rapport à janvier pour Dailymotion et Youtube. Les sites de France Télévisions font leur entrée dans le top 30. Avec la fin des soldes, les sites de e-commerce souffrent avec plus de 4 millions de VU perdus pour La Redoute, eBay ou CDiscount. La FNAC et les 3 Suisses sortent du top 30. Au mois de février, Facebook entre dans le top 10 des premiers sites visités en France – 9ème, près de 13 millions de VU.

site_internet

En février 2009, les sites de cadeaux et fleurs enregistrent les plus fortes progressions en audience (en valeur et en %) par rapport à janvier : 4,4 millions de visiteurs uniques ce mois-ci. Ceci représente une augmentation de 2 millions de visiteurs uniques en un mois (+87%). Au total, ce sont plus d’un internaute sur 10 (13,1%) qui ont visité un de ces sites en février. En temps passé, ce sont les sites de vidéos et cinéma qui enregistrent les plus fortes progressions en valeur par rapport au mois de janvier avec plus de 13,1 millions d’heures passées au total sur ces sites par les internautes ce mois-ci, soit une augmentation de 262 000 heures en un mois. Un internaute a passé en moyenne près de 3/4 heures sur ces sites en février (38 minutes et 26 secondes soit 16 secondes de plus en un mois).

Près de 33 millions d’internautes

En février 2009, près de 33 millions de personnes âgées de 11 ans et plus se sont connectées à Internet au cours du dernier mois (32,6 millions) soit 61,7% de la population. La croissance de la population internaute a tendance à ralentir : on compte 3% d’internautes supplémentaires par rapport à février 2008. Entre février 2007 et février 2008, la progression était de +13%.

26 millions d’internautes à domicile sont connectés en haut débit

En février 2009, 26 383 000 internautes, soit 93,6% des internautes à domicile, sont connectés en haut débit. Le ralentissement de la croissance de la population internaute se répercute sur la progression du haut débit : cette population d’internautes connectés en haut débit à domicile progresse de 8% par rapport à février 2008. Entre février 2007 et février 2008, la progression était de +26%.

Près de 15 millions de foyers ont accès à Internet

Au 4ème trimestre 2008, près de 15 millions de foyers français (14 998 000) ont accès à Internet soit plus d’un foyer français sur 2 (57,8%) contre 12,7 millions (49,4%) au 4ème trimestre 2007, soit une progression de 2 254 000 foyers (+18%) par rapport au 4ème trimestre 2007.

Le Top 15 des Sites les plus visités en France

1 Google 29 107 000

2 MSN/Windows Live 24 135 000

3 Microsoft 21 554 000

4 Orange 19 631 000

5 Free 16 054 000

6 Yahoo! 14 961 000

7 PagesJaunes 14 443 000

8 L Internaute Magazine 13 364 000

9 Wikipedia 13 228 000

10 Facebook 12 790 000

11 YouTube 12 513 000

12 eBay 12 249 000

13 Mappy 11 793 000

14 PriceMinister 10 368 000

15 Dailymotion 9 688 000

Chiffres clés et son histoire

185 millions de sites internet sur le web

55% des transactions en ligne proviennent des moteurs de recherche

8 secondes est le temps dont dispose une entreprise pour convaincre

Historique d’Internet

1962 , début de la recherche par ARPANET, prédécesseur d’Internet concernant un projet mené par le ministère de la défense américain.

1967 , ARPANET met en scène la première conférence. 2 ans plus tard, 4 universités américaines se connectent via les premiers ordinateurs.

1971, 23 ordinateurs sont reliés sur ARPANET et un an plus tard est créé un organisme chargé de la gestion d’internet, l’InterNetworking Working Group.

1973 , l’Angleterre et la Norvège rejoignent le réseau Internet, avec chacun un ordinateur.

1979 Les premiers forums de discussion sont crées par des étudiants américains.

1981 , le Minitel fait son apparition en France et est suivi un an plus tard par la définition du mot Internet.

1983 , les premiers serveurs de noms de sites apparaissent. En 1984, 1 000 ordinateurs sont connectés et 5 années plus tard ce chiffre est multiplié par 100.

1991 , c’est l’apparition du World Wide Web.

2000 , voit exploser la bulle Internet.

2009 , Internet compte environ 1,2 milliard d’utilisateurs dans le monde.

Le retargeting affine les ciblages

reciblagesSur internet, la publicité payante génère près de 70 % de l’audience des sites transactionnels. En parallèle et paradoxalement, le constat est que plus de 95 % des visiteurs quittent ces sites sans avoir effectué d’achat. Or la majeure partie des internautes prêts à acheter visite plusieurs sites. Autant dire que les investissements d’un annonceur servent aussi à la concurrence… tandis qu’il profite lui-même des investissements des autres. Mais un annonceur peut encore améliorer sa visibilité et sa performance commerciale via le reciblage publicitaire. Cette technique fait partie du ciblage comportemental. Si un internaute quitte le site marchand d’un annonceur, celui-ci peut lui adresser un message plus ou moins personnalisé sur un autre site afin que l’internaute reviennent sur le sien.

Contrairement aux campagnes de bannières classiques, le reciblage est beaucoup plus personnalisé car il s’appuie sur des données de navigation individuelles. « C’est le même genre de technologie qu’Amazone a développé sur son site qui lui permet de générer 35 % de ses ventes », note Pascal Gauthier, chief operating officer chez Criteo, société spécilisée dans le reciblage publicitaire.

Dans la majeure partie des cas, le reciblage publicitaire s’adresse aux sites confrontés à une problématique de performance, qu’ils soient marchands, spécialisés dans la rencontre en ligne ou le e-tourisme par exemple.

E commerce : le développement annoncé

photo-interOxatis 1ère Plateforme E-commerce en Europe et Leader sur le marché des TPE-PME avec 5000 clients certifiés par Deloitte, publie aujourd’hui son OxIndice TPE 200. Chaque trimestre, l’OxIndice offre donc une synthèse de l’évolution du chiffre d’affaires des 200 premiers clients d’Oxatis depuis janvier 2005, Des chiffres encourageants à propos du commerce en ligne.

La crise semble épargner les petits commerçants en ligne, contrairement aux sites marchands très connus du grand public qui souffrent du contexte actuel, l’e commerçant s’adapte et rebondit plus facilement en repositionnant son offre.

Quatre ans après la création de cet indicateur, les résultats sont là : 1118% de croissance depuis janvier 2005 et 32% de croissance en moyenne pour la dernière année !

Marc Schillaci, fondateur et PDG d’Oxatis explique cette évolution spectaculaire : « Une fois encore, nos e-commerçants prouvent qu’avec une bonne idée, de bons outils et un peu de bon sens, la réussite est toujours possible, même dans un domaine hautement concurrentiel comme le e-commerce. Le retard de la France dans le domaine du e-commerce est donc une bonne nouvelle pour toute personne qui souhaite aujourd’hui se lancer dans le e-commerce : son potentiel évolutif est énorme ! »

Le panier moyen évolue peu, il passe à 86€ contre 90€ il y a un an à la même période.

Quant au trafic, il augmente avec une moyenne de 532 000 pages vues par mois, contre 428 000 il y a un an, soit une augmentation de 24%.

Evolution des investissements publicitaires par type de média en Europe de l’Ouest sur 2007-2010

graphEn 2009, Internet est devenu le 3ème média en terme d’investissements publicitaires dans le monde.

Quelques conclusions sur ce graphe concernant quelques nouveaux chiffres pour l’Europe de l’Ouest:

• La publicité sur Internet devrait se développer 4 à 5 fois plus vite que le marché total de la publicité d’ici à 2010 sur l’Europe de l’ouest, avec une

croissance annuelle estimée à environ 17% sur 2007 /2010.

• La publicité sur Internet pourrait ainsi représenter 14% des investissements publicitaires globaux d’ici à 2010, contre 10% en 2007. En France, selon le journal du net, Internet représente déjà 13% des investissements pubs sur ce début d’année 2008, contre 9% l’an dernier. Détail ICI

• Internet représentera en 2010 50% des investissements TV (rendez-vous compte, c’est énorme, aujourd’hui la plupart des grandes marques, surtout en grande distribution, par exemple L’Oréal, consacrent 80 à 90% de leurs investissements globaux à la TV; attention dans certains secteurs comme les voyages Internet est très utilisé)

e-Pub : les dépenses des annonceurs de dix pays à la loupe

Les dépenses, c’est bien connu, sont le nerf de la guerre et ceci est valable dans la plupart voire tous les domaines. Display, search, e-mailing… GroupM estime que le marché mondial de la communication sur Internet devrait bénéficier d’investissements s’élevant à 6 milliards de dollars en 2009, soit une hausse de 11%. Voici les détails pour dix pays.

Une croissance de 15 % en France en 2009

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Selon GroupM, la croissance des investissements sur Internet en France va se poursuivre en 2009. Cette croissance sera un peu moindre qu’en 2008, passant de +22,8% en rythme annuel à +15,1 % en 2009 selon les prévisions du groupe média, soit plus de 1,2 millard de dollars. La part du Web dans le mix média devrait quant à elle passer de 8,3 % en 2008 à 9,7 %, soit bien inférieure à la moyenne mondiale qui devrait s’établir à 13 % (+ un point).

Le Web atteindrait 28 % du mix média au Royaume-Uni

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Outre-Manche, il semble que les annonceurs soient très prudents. Une grande partie de leur budget de communication est investi sur Internet en 2008 (25,6 %) et devrait toujours l’être en 2009 (28,1 %) selon les prévisions de GroupM. Un montant qui devrait culminer à 5,8 milliards de dollars en 2009, soit 3,7 % de mieux qu’en 2008 (année qui avait enregistré une corissance de 22,1 % des investissements).

Allemagne : 3,4 milliards de dollars pour l’e-pub en 2009

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Comme le montre le graphique ci-dessus, les annonceurs allemands se sont mis tardivement à faire de la publicité et du marketing en ligne : les budgets décollent réellement en 2004. Et malgré un niveau d’investissement aujourd’hui élevé (près de 3,1 milliards de dollars en 2008 et 3,4 prévus en 2009), nos voisins d’outre-Rhin n’échappent pas à la crise. La croissance des investissements devrait chuter de 25 % en 2008 à 10 % cette année. La part du Web dans le mix média devrait quant à elle passer de 12,9 % à 14,1 %.

Italie : une croissance en très légère baisse pour 2009

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En Italie, les annonceurs devraient consacrer que 7,5 % de leurs budgets média au Web en 2009, contre 6,4 % l’année précédente. Cela devrait donc représenter cette année près de 990 millions de dollars contre 862 l’année dernière. Contrairement à d’autres pays, la croissance des investissements sur la Toile devrait ici ne ralentir que légèrement, passant de 16,4 % en 2008 à 14,9 % en 2008.

Une croissance supérieure en 2009 pour l’Espagne

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Contrairement aux autres pays, GroupM estime que l’Espagne devrait enregistrer en 2009 une croissance des investissements publicitaires sur Internet supérieure à celle de 2008 (15,3 % contre 15 %), avec 874 millions de dollars. La part de ce média dans le mix devrait alors atteindre 9,7 %, soit 1,8 point de mieux.

Chine : après les JO, l’exposition universelle

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Avec 65,3 % en 2008, la croissance des investissements publicitaires sur Internet va fortement ralentir en Chine en 2009, la tendance étant dûe notamment au retrait des annonceurs étrangers face à la crise et à l’événement des Jeux Olympiques qui a dopé les chiffres de 2008.

Japon : 7,7 milliards de dollars prévus en 2009

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En valeur, les annonceurs japonais sont les plus gros investisseurs sur la Toile après les Etats-Unis, avec plus de 7,7 milliards de dollars prévus en 2009. Cela représente une hausse de 10,4 % par rapport à 2008 qui enregistrait pour sa part une croissance de 18,5 %.

Corée du Sud : près de 1,1 milliards pour 2009

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Comme les autres grands pays d’Asie tels que le Japon et la Chine, la Corée du Sud devrait faire progresser la part d’Internet dans le mix média de plus de deux points (2,2 exactement), faisant passer celle-ci à 18,8 % en 2009.

24,1 milliards de dollars pour le Web au Etats-Unis

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Aux Etats-Unis, la croissance des investissements sur Internet devrait chuter de 16 % en 2008 à 5 % en 2009. Le montant investi par les annonceurs devrait ainsi passer de presque 23 milliards à plus de 24,1 milliards de dollars cette année. La part d’Internet dans le mix média devrait selon les prévisions augmenter de 1,2 point, à 15,4 %.

Canada : Une croissance divisée par trois en 2009

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En 2009, les annonceurs canadiens pourraient investir plus de 1,8 milliard de dollars dans la publicité en ligne incluant aussi bien le display et le search, que l’e-mail et le marketing mobile.

La part d’Internet dans le mix média passerait alors à 17,1 % contre 14,5 % en 2008 malgré une très forte chute des budgets, la croissance étant divisée par trois, passant de 37 % en 2008 à 15 % en 2009.

Rappelons que certains annonceurs, notamment dans les secteurs de la finance et de l’automobile, ont connu quelques difficultés en 2008, ce qui explique en partie la tendance du marché.l

Internet : l’actualité en  3 chiffres

5,75 millions : c’est le nombre d’heures passées chaque mois par les Français sur les blogs et sites commu nautaires

(source : L’Express du 23/04/09).

-4% : c’est l’estimation de la chute des dépenses high-tech (informatique et télécoms) par le cabinet Gartner pour 2009 dans le monde (source : Libération du 19/04/09). Le cabinet estime que ce sont essentiellement les ventes de matériel (-14,9%) qui seront affectées et, dans une moindre mesure, les logiciels (+0,3%) et les services informatiques (-1,7%).

54% (seulement) : c’est le pourcentage des entreprises françaises de 10 salariés et plus disposant d’un site web ou d’une page d’accueil (source : Le Point du 16/04/09).

En Europe, seuls 6 pays font moins bien que la France : Chypre (48%), la Hongrie et le Portugal (46%), la Lettonie (42%), la Bulgarie (33%) et la Roumanie (27%).

Tout un monde de blogs

Tous les chiffres-clés

chiffres-bloggeurs

25 millions de blogs fin 2008 aux Etats-Unis

Le succès des blogs ne se dément pas outre-Atlantique, où leur nombre atteignait 25 millions en 2008, soit 13 % de la population internaute, selon eMarketer, dont les chiffres corroborent ceux de Pew Internet. Il devrait y avoir 37,6 millions de blogs aux Etats-Unis dans quatre ans, soit 17 % des internautes.

Près de 3 blogueurs européens sur 4 sont des hommes

Commentaire Avoir un blog est une occupation encore largement masculine, notamment en Europe et en Asie, à en croire une étude pour le moteur de recherche de blogs Technorati. 48% des blogueurs européens sont âgés de 18 et 24 ans, contre 73 % en Asie. En Europe, un blog a en moyenne 33 mois et génère l’équivalent de 200 dollars par an.

Chine : évolution de la blogosphère

Nombre de blogueurs : 19,87 millions

Evolution annuelle + 24 %

Nombre de blogs actualisés au moins une fois par semaine 3,02 millions

Explosion du nombre de blogs

Entre décembre 2004 et décembre 2006, le nombre de blogs dans le monde est passé de 5,4 à 63,1 millions selon Technorati. La blogosphère a donc vu sa taille multipliée par plus de 11 en 2 ans. Ce sont 100.000 nouveaux blogs qui sont créés par jour, et 55 % de blogs seraient actifs, c’est-à-dire mis à jour à un rythme d’au moins une fois tous les trois mois

Source : Médiamétrie

Blogosphère marocaine

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La communauté des blogueurs marocains vient de se doter d’un cadre associatif sous l’appellation « Rassemblement des Blogueurs marocains » (RBM), créé lors d’une assemblée générale constitutive, tenue dimanche après-midi à Rabat sous le signe: « modernité, démocratie, liberté et créativité ».

Lors de cette assemblée, à laquelle ont pris part plus de 20 blogueurs venus des différentes régions du Royaume, il a été convenu que la structure administrative du RBM qui englobe l’ensemble des congressistes participants, élise un bureau exécutif composé de 9 personnes, lequel élira, à son tour, le président. Les élections ont donné lieu à un bureau composé de M. Driss El Habri (Président), Mme Meryem Tiji (Vice-président), et de MM. Hassan Hajjaj (Trésorier), Yassine Bezzaz (Trésorier-adjoint), Abderrahmane Taqi-Eddine Taji (Secrétaire général), Moulay Omar Id-Hmad (SG-Adjoint), ainsi que Mustapha El Moudden, Mohammed Abderrazak et Mme Malika Assal (assesseurs).

Lors de la discussion du projet des statuts, qui a été approuvé par l’assemblée, les participants ont recommandé une révision de ce texte en prévision du premier congrès national, prévu d’ici un an. L’examen du projet de règlement intérieur a été, quant à lui, ajourné au prochain congrès. Le RBM, une instance indépendante regroupant les blogueurs marocains, a pour objectif la conjugaison des efforts des blogueurs et rédacteurs Web au service du développement de la blogosphère au Maroc, à travers des actions d’incitation et de coordination à même d’animer, de protéger et de faire évoluer cette activité. Le blogueur est celui qui tient un blog, sorte de site Web contenant une série de billets agglomérés au fil du temps, et souvent, classés par ordre déchronologique (les plus récents en premiers). Le Rassemblement se veut également pour mission d’unifier les rangs de la communauté des blogueurs, leur offrir la formation et la qualification à travers des sessions tant à distance qu’en présentiel, ainsi que de créer des outils et techniques permettant d’améliorer la blogosphère marocaine et ce, au service de l’intérêt général dans tous les domaines.

Source : www.infosdumaroc.com

Vous avez dit cybercriminalité ?

La cybercriminalité comprend à fois des crimes particuliers faisant intervenir des ordinateurs et des réseaux, comme le piratage et la facilitation de crimes traditionnels grâce à l’utilisation d’ordinateurs (pornographie juvénile, crimes haineux, télémarketing frauduleux via Internet). Outre la cybercriminalité, il y a les « crimes assistés par ordinateur », qui impliquent l’utilisation d’ordinateurs par des criminels pour les communications et l’entreposage de documents ou de données. Bien que ces dernières activités ne soient pas nécessairement illégales, elles permettent aux autorités d’obtenir de précieux renseignements dans les enquêtes sur des crimes véritables. La technologie informatique présente de nouveaux défis à la politique sociale à propos de questions telles que la vie privée, pour ce qui concerne l’exploration de données et les enquêtes criminelles.

La cybercriminalité encore plus rentable que le trafic de drogue ?

image-porno-web1Au regard de certains chiffres avancés pour quantifier le « marché » de la cybercriminalité dont certains dépassent le montant du plan de relance « stimulus » de l’administration Obama , on comprend mieux l’attractivité d’un secteur qui serait, en plus, porté par la crise actuelle. Reste à établir la justesse de ces estimations.

Selon Edward Amoroso, vice-président senior et RSSI d’AT&T, la cybercriminalité est une industrie qui se porte bien. Au point de rapporter plus que le trafic de drogue à travers le monde et peser plus de 1 000 Md$. Ces affirmations, Edward Amoroso les a adressées à des parlementaires du Sénat américain, la semaine dernière. Afin de mieux mettre en perspective ce chiffre, rappelons que le paquet « stimulus » de l’administration Obama porte sur un montant de l’ordre de 787 Md$. Certes, la cybercriminalité connaît une croissance à faire pâlir d’envie n’importe laquelle des économies développées occidentales. Mais, selon l’Internet Crime Complaint Center américain, la fraude en ligne n’aurait coûté que 265 M$ aux internautes des Etats-Unis, l’an passé, contre environ 240 M$ en 2007. On semble bien loin des comptes d’Amoroso donc.

Pour Yuval Ben Itzhak, directeur technique du spécialiste de la sécurité Finjan, les chiffres avancés par Edward Amoroso sont néanmoins parfaitement crédibles. Dans son rapport du premier trimestre 2008 sur la cybercriminalité, Finjan indiquait que cette activité paie « généreusement » : en accédant à un serveur d’administration utilisé par des cybercriminels, l’éditeur a estimé à 10 800 $ par jour le revenu des membres du groupe concerné. Et d’appuyer ses propos par le décompte de 1,8 million d’utilisateurs uniques ayant téléchargé un faux anti-virus en 16 jours consécutifs, téléchargement facturé 0,096 $ l’unité. Le groupe de cybercriminels en question pourrait donc se prévaloir d’un chiffre d’affaires de près de 4 M$ par an. C’est impressionnant, mais cela peut sembler insuffisant pour atteindre le compte d’Edward Amoroso – il faut tout de même multiplier ce chiffre 250 000 pour atteindre 1 000 Md$ ; ce n’est pas rien.

Reste que, face à des montants qui laissent tout de même rêveur, on comprend mieux que, dans le contexte de crise actuel, que les ingénieurs en informatique touchés par le chômage soient tentés par le côté obscur de leur métier.

Yuval Ben Itzhak s’en inquiète d’ailleurs : « nous avons commencé à voir des personnels IT sans emploi trouver simplement de nouvelles sources de revenus en achetant et en utilisant des Crimeware Toolkits [Trousse à outils du cybercriminel, NDLR] vendus par des pirates professionnels. Nous pensons que ce n’est que le début d’une tendance plus large que nous constaterons en 2009 et 2010. »

Porno Web

• 12% des sites mondiaux sont pornographiques

• 25% de toutes les recherches concernent le sexe

• 35% de tous les téléchargements sont de nature

pornographiques

• Chaque jours, 266 sites pornographiques voient le jour

• 72% des recherches pornographiques sur internet

viennent d’hommes

• 70% des recherches pornographiques se font au bureau

• On estime le nombre de pages à caractère pornographiques à 372 millions

• 89% de la pornographie sur internet est produite aux USA

Commentaire pour “ La révolution Internet ”

super dossier !


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